Matthieu 16, v. 13-19

Dimanche 29 juin 2008 – par Serge Gligoric

 

Chers amis, chères amies, frères et sœurs en Christ,

Aujourd’hui, selon le calendrier ecclésial, est la journée de Pierre et Paul. Ce n’est pas par hasard, dans ce cas précis, que nous parlons du témoignage de Pierre selon lequel Jésus est le Christ. Trop souvent on dit Jésus-Christ comme s’il s’agissait d’un nom. C’est important de clarifier cet aspect. Jésus est un personnage historique. Christ est un titre ou une fonction qui était désignée par ses disciples. Selon la tradition hébraïque, le mot Messie était utilisé. Christ est un mot grec qui représente le Fils de Dieu, la nature divine de Jésus. Par contre, est-ce cette appellation aurait été acceptée par Jésus lui-même ? Le plus souvent, il a dit Fils de l’homme, qui désigne tout simplement l’être humain en araméen. La référence au livre de Daniel dans cet usage est écartée parce que trop apocalyptique pour incarner le message de Jésus. Il faut ajouter qu’après le témoignage de Pierre, Jésus rabroua les disciples, et pas recommanda comme dans la version de Matthieu, qu’ils ne disent rien à personne à son sujet. Luc tente d’expliquer cette attitude, mais la question demeure autour de ce que Jésus aurait répondu.

Appelé Jésus, le Christ, est, selon Paul, un blasphème pour les Juifs et une honte pour les Grecs. Dans ce sens, les disciples ont voulu valoriser le message de Jésus pour les Juifs comme pour les Grecs. La confusion semblerait être autour de qui était Jésus. Pour les uns, c’était Elie, le grand prophète d’Israël dont les Juifs attendaient le retour. Pour d’autres, c’était Jean-Baptiste, considéré comme le précurseur de Jésus et qui se serait incarné en lui. Matthieu mentionne même Jérémie, un autre grand prophète d’Israël. Cependant, toutes ces réponses n’ont pas été suffisantes. Regardons de plus près ce que Pierre répond. Dans Matthieu, il dit : « Toi, tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » ; dans Marc, « Toi, tu es le Christ » ; dans Luc, « Le Christ de Dieu » ; et dans Jean, « le Saint de Dieu ». D’ailleurs, dans Jean, il est également confirmé que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu. Toutefois, certaines inconsistances apparaissent. Marc, étant écrit le plus tôt selon la majorité des experts, est le plus simple. En disant que Jésus est le Christ, il admet que Jésus est l’aboutissement de la foi en Dieu et sa Parole. Matthieu ajoute « le Fils du Dieu vivant », qui est déjà l’interprétation de la communauté chrétienne naissante. C’est le même cas avec Luc et Jean : pas Christ seulement, mais Christ de Dieu et Fils ou Saint de Dieu. Quoi qu’il en soit, nous devons nous demander qu’est-ce que cela veut dire le Christ pour nous et cela pas forcement à travers notre intelligence, mais surtout avec notre foi. Nous avons tous et toutes une idée, mais la définition change selon chaque époque. Les Juifs ont attendu un Messie, les Grecs l’ont fait Christ. De nos jours, on parle plutôt de la présence transformatrice de Dieu et en définissant l’apparition de Jésus comme le kairos, le moment décisif, où la tension était assumée entre l’absolument concret et l’absolument universel. C’est tout simplement la méthode de corrélation. Pour chaque époque, le message du christianisme est adapté.

Matthieu nous montre dans un autre chapitre, à travers une attaque brutale contre les scribes et les pharisiens, que les tensions entre les premiers chrétiens et les Juifs ont été très vives et souvent violentes. Pour les Juifs du premier siècle, appeler Jésus, le Christ, était insensé, une pure folie. Comment un homme peut incarner la Parole de Dieu ? Un homme d’un petit village, pauvre, sans distinction. Même aujourd’hui, l’argument est tiré de Luc chapitre 13, verset 33, indiquant que Jésus s’est vu comme un prophète et rien de plus. Dans ce sens, le livre d’Esaïe montre également que le Messie n’aurait pas été crucifié. Le christianisme était vu tout simplement comme une secte apocalyptique. Matthieu nous montre le résultat de cette confrontation. Cependant, nous pouvons appliquer ses critiques envers nous. Par exemple, ne pas être un hypocrite, être vrai devant soi-même et devant Dieu, ne pas exiger quelque chose pour les autres qu’on ne peut pas faire soi-même sont autant de leçons à apprendre et à appliquer. Il faut dire que la barre est placée très haut. Souvent, nous ne pouvons pas y arriver, mais cela ne nous empêche pas d’essayer afin de progresser spirituellement et personnellement. Cette ouverture entraîne également le fait que Dieu est venu nous libérer.

En effet, le livre des Actes nous parle de cette libération à travers la sortie de Pierre de sa prison. Oui, nous proclamons la bonne nouvelle de Jésus le Christ et la Parole de Dieu qui s’est incarnée en lui. Nous proclamons la liberté physique comme spirituelle de nos corps et âmes. Jésus n’est pas venu pour juger le monde, mais pour le sauver et l’aimer. Sa vie toute entière, et pas seulement ses enseignements et ses paraboles, était imprégnée par le message salvateur de notre Dieu et notre Seigneur. Si nous sommes dans une prison quelconque, Dieu vient nous libérer. Il fait le premier pas, ouvre grand les portes et nous invite vers son Royaume dont la présence est ici et maintenant parmi nous. En Jésus le Christ, cette volonté s’est manifestée d’une manière fulgurante. En lui, il n’y a ni Grec ni Juif car nous sommes tous un.

Dans la version de Matthieu, Jésus proclame également, en jouant avec les mots, que Pierre était la fondation même de l’Eglise grâce à sa déclaration. C’est l’affirmation des premiers chrétiens qui, dans ce cas, ont suivi l’école de Pierre. Plusieurs écoles ont existé : celle de Thomas, de Marie-Madeleine, de Jacques ou de Paul. Cela dévoile également une diversité florissante dans le développement du christianisme dès son début. Au-delà des débats historiques et textuels, c’est l’amour de Dieu qui compte. Au-delà des clivages doctrinales et théologiques, c’est la compassion de Dieu envers le monde. En Jésus le Christ, sa Parole est venue pour nous montrer un exemple et nous donner l’espérance dans l’avenir de l’humanité. Des trois valeurs exprimées par Paul, la foi, l’espérance et l’amour, c’est l’amour qui est jugé le plus grand. C’est le Seigneur, à travers cet amour, qui assiste et qui rend puissant pour que, par nous, la proclamation soit pleinement assurée et que toutes les nations l’entendent. A lui la gloire à tout jamais !

Amen.

Matthieu 9, v. 9-13 : « Quand Jésus nous invite à sa table, dans sa propre maison… ! »

Dimanche 8 juin 2008 – par François Clavairoly

 

Chers amis, frères et sœurs en Christ,

Le repas est une occasion quotidienne et banale qui inaugure un moment particulièrement fort et significatif, tant au plan culturel, anthropologique que spirituel.

1. Il est en effet le temps d’un accueil.

2. Il est aussi le temps d’un partage.

3. Il est heureusement le temps d’une restauration et d’un rassasiement.

4. Il est enfin le temps de la joie et de la reconnaissance.

En ce sens, le repas est symbolique d’une quantité de choses que les évangiles n’ont pas manqué de mettre en avant pour illustrer ce que pouvait être le temps du Christ et de son royaume. Et il est devenu la figure emblématique de la rencontre où le message est annoncé.

1. Un message d’accueil : un accueil où les convives se trouvent réunis autour d’une même table, chacun à sa place, invité par son nom et installé avec soin. Un accueil qui honore celui qui est présent, qui respecte son identité, sa singularité et l’intégrité de sa personne [1]. Cet accueil commence au moment où s’ouvre la porte, et lorsque le maître de maison fait un geste, prononce la parole de bienvenue et indique à chacun la place qui lui revient. Le message d’accueil peut même se prolonger le temps d’un « recueil », c’est à dire d’un recueillement dans la prière qui place le repas sous le regard de Dieu qui, précisément, accueille tous le présents.

2. Le repas est l’occasion d’un message de partage. La nourriture est effectivement partagée, les regards aussi, de même que les paroles et certains gestes : circulent en effet de main en main le plat, le pain et le sel, et chacun des convives dépend de l’autre, au plan symbolique, et pour un instant. Chacun accepte cette dépendance heureuse, partage d’humanité qui s’aide et se sert mutuellement.

3. Le repas est le moment d’un rassasiement : si du moins le repas est bien préparé et la quantité de nourriture suffisante ! Il est restauration du corps et de l’esprit. Il est nécessaire halte pour calmer la faim. Mais il offre toujours, en réalité, quelque chose de plus, il offre comme un surplus de grâce. Il y a là beaucoup plus, en effet, qu’à manger et à boire : il y a de quoi vivre un temps agréable, tel un bonheur, une surabondance faite de fraternité, de familiarité, d’amitié…

4. Enfin, le repas est le temps de la joie et de la reconnaissance, car à coup sûr un bon mot, histoire, une anecdote ou un récit illuminent les visages et donnent sens à l’existence de cette petite parcelle d’humanité réunie. La joie et la reconnaissance ressenties et exprimées, de même que les remerciements des convives qui s’échangent à la fin de la rencontre, sont d’ailleurs des signes guettés et attendus impatiemment par ceux qui reçoivent, et ils sont alors acceptés avec grand plaisir.

Mille choses donc, dans un repas ! Et sans doute, avec notre récit d’Evangile, une chose de plus, encore, que le Christ réalise, tout simplement :l’accueil de la différence et le refus de la discrimination. Ici, la discrimination fondée sur une pratique religieuse, sur une conviction politique ou sur un préjugé social : les collecteurs d’impôts sont en effet impurs, de par leur proximité avec l’administration romaine, et rendus infréquentables de par leur compromission avec la force occupante. Ils sont, à vrai dire, suspects de corruption et susceptibles de pratiquer le recel et l’abus de bien social, puisqu’ils doivent se payer sur le produit de leur collecte… Le repas évangélique transgresse donc les lignes de démarcations sociales et religieuses : le repas du Christ, comme d’ailleurs le repas de la cène, offre alors cette possibilité d’une invitation qui ne soit pas discrimination. De même que nos pratiques personnelles de vie quotidienne peuvent offrir, au cours d’un repas ou d’un rendez-vous à la maison, la possibilité d’une rencontre, d’un moment non discriminant. Comme un signal, simple mais réel signal, qui annonce à qui sait ouvrir les yeux sur l’invisible, l’existence possible et promise d’un monde décloisonné, d’une société non formatée aux usages du temps présent et de la mode, ni soumis aux canons de la correction imposée par l’air du temps, mais transgressant tranquillement tout cela. Jésus répond, à cet égard, sans s’énerver à ceux qui lui reprochent cette transgression tranquille. Et voici traduite en mon langage la substance de cette réponse : « Ce n’est pas la conformité aux usages que je suis venu vous rappeler ni la politesse ni l’esprit de classe, mais la compassion. » « Et ceux qui souffrent du manque de compassion, je les regarde donc avec attention, et je les invite. Les autres, heureusement, savent déjà où manger et où se rassasier ».

Le texte de l’évangile propose, qui plus est, une lecture insolite. Nous pouvions imaginer simplement, à la lecture de notre récit, que Jésus était invité chez le collecteur d’impôts, et qu’il énonçait ces paroles comme convive.

Mais le texte laisse entendre ici que Jésus invite chez lui, dans sa propre maison. « Jésus dit à Matthieu : suis-moi ! Et celui-ci se leva et le suivit. Comme il était à table dans la maison, beaucoup de collecteurs d’impôts et de pécheurs étaient venus prendre place avec Jésus et ses disciples… » La force de cette image réside bien dans l’invitation lancée par le Christ -« Suis-moi ! » – invitation qui produit une réelle proximité entre des êtres qui ne devaient pas se fréquenter pour les raisons qui viennent d’être notées. Et la puissance évocatrice de ce récit interpelle le lecteur en suggérant qu’il y a là un appel incessant qui invite chacun à retrouver son frère, à retrouver en tout humain son frère, afin de découvrir qu’il est possible de vivre avec lui l’accueil, le partage, le rassasiement, la joie et la reconnaissance. Et aussi et surtout, ce qui donne sens à toute cette histoire, la possible vision d’une humanité réconciliée au moment le plus humble et le plus naturel de la vie, le plus simple et le moins « religieux » qui soit, le moment du repas, un repas qui préfigure, sans conteste, le festin messianique et la communion des saints, le salut, la création renouvelée parce qu’enfin recueillie, restaurée, rassasiée et pleine de reconnaissance,

Amen


[1] Une étiquette indique parfois le nom du convive, et l’on s’informe sur l’existence d’un régime alimentaire particulier, d’un interdit, etc. Le rituel peut même indiquer les places selon les préséances, de sorte que tout soit en ordre.

Matthieu 7, v. 21-29 : « Le sage bâtit sa vie sur le roc »

Dimanche 1er juin 2008 – par François Clavairoly

 

Chers amis, frères et sœurs en Christ,

Mettre en pratique [1] la parole du Christ, c’est-à-dire tout ce qui vient d’être proclamé dans le fameux sermon sur la montagne, c’est cela se trouver « avisé », « sage », « intelligent », selon le mot de l’évangile.

Et cette œuvre de sagesse par excellence, est exactement l’aptitude à vivre sereinement le passage parfois douloureux qui va de l’écoute à l’action, de la parole entendue au geste réellement accompli, le passage du discours à l’engagement.

Comme si, pour le Christ, l’un allait avec l’autre en un mouvement incessant de ressourcement réciproque. Le retour à la parole et le geste qui fait sens, voici le secret de cette sagesse qu’il vous offre de vivre. Cette sagesse pratique, dont parlera Ricœur, évoque bien, à sa manière, ce double mouvement d’un ressourcement aux Ecritures et d’un engagement dans le monde.

Point de place, ici, à l’exaltation et à la vaine agitation d’un religieux qui se complait en lui-même et se justifie par ses œuvres ; point de place à l’extase ou au mysticisme qui s’échappe des contingences et du réel de la responsabilité humaine ; point de place au miracle qui fascine et paralyse l’esprit plus qu’il ne signifie -d’ailleurs Jésus en a réalisé si peu, et avec tant de réserves- ; point de place, de même, aux guérisons invraisemblables, aux apparitions ou aux prophéties tellement discutables et mensongères qui subjuguent le raisonnement plus qu’elles ne relèvent les malades, apaisent les souffrances ou aident à discerner ce qui compte dans le temps présent.

Tout cela, le Christ le critique vertement : « Seigneur, Seigneur, disent-ils pour se justifier : regarde, nous avons prophétisé en ton nom, guéri, chassé les démons en ton nom…Eloignez-vous de moi, leur répond-il, vous qui commettez le mal ! »

Et alors, alors ? … alors, « bâtir la maison sur le roc » de cette parole, en revient à se trouver entièrement assuré et jamais déçu, parce que jamais illusionné, jamais trompé : ni par le religieux fallacieux qui brille et séduit ni par le cynisme qui durcit l’intelligence et la pétrifie. Bâtir la maison sur le roc, c’est donc recevoir cette sagesse, ce discernement que l’Esprit- Saint nous donne, un discernement ressourcé à l’eau vive de l’Evangile, et engagé dans le concret du monde.
-  Engagé par l’audace d’une parole qui console et pardonne. Une parole que nous faisons nôtre. Une parole qui console par exemple l’enfant qui pleure, ou bien qui pardonne celui qui nous a offensé.
-  Engagé par le courage d’un geste qui implique notre vie : une offrande, une cotisation qui coûte, une signature, une fidélité.
-  Engagé par un sourire, le nôtre, un sourire qui promet un avenir à celui qui le reçoit, et qui désarme, parfois, toute méchanceté.

Et voyez-vous, nos Eglises sont pleines d’hommes et de femmes qui ont cette sagesse là ! Qui vivent cette audace, ce courage, et ce sourire de l’âme.

Vous les rencontrerez facilement, aujourd’hui même si vous le désirez. Il suffira pour cela que vous tourniez votre visage à gauche et puis à droite, et que vous arrêtiez votre regard sur la personne que vous reconnaissez, et puis sur celle que vous ne connaissez pas, votre conjoint, votre voisin, car en vérité il s’agira, lorsque vous le regarderez dans les yeux, de votre frère ou votre sœur en Christ.

Le Christ vous a bâti une maison sur le roc de sa parole, et vous pouvez désormais habiter cette maison pour toujours : on l’appelle le royaume, le salut, l’éternité, peu importe. Et le chemin qui y conduit est la sagesse dont le Christ est le maître. Il y est réservé pour vous une place. Ce n’est donc pas le miracle que le Christ nous demande de réaliser, ni le pouvoir de chasser les vampires ou les démons qu’il nous offre : il existe des marabouts, des ngangas [2] et des sorciers de toutes sortes pour cela.

De même qu’il ne se laisse pas réduire à être une sorte de thérapeute excellent qui formerait des disciples prêts à calmer les douleurs de l’existence, atténuer les dépressions nerveuses ou apaiser les tourments de l’esprit : il existe heureusement des médecins et des psychiatres performants, efficaces et bienveillants, et dont c’est précisément la fonction dans notre société.

Non, ce que le sermon sur la montagne demande à ses auditeurs comme à chacun de nous, c’est beaucoup plus que de chasser les Belzébuth ! Beaucoup plus que de savoir prophétiser des catastrophes et lire l’avenir [3] : C’est de savoir dire pardon à son voisin, à son prochain.

C’est de savoir reconnaître son tort avant de lever la main ou d’élever la voix, et rester humble devant les autres.

C’est de savoir prier le notre père avec un minimum de discernement. C’est de voir la poutre dans son œil avant la paille dans celui du voisin.

C’est de chercher avec persévérance l’amour au lieu d’attiser la haine qui déchire nos cœurs souvent meurtris.

C’est de reconnaître enfin que nous sommes aimés comme nous sommes, et que rien ne sert de se monter du col pour acquérir une nouvelle identité, autre que celle qui est la nôtre, la seule qui vaille, celle de fils et de fille d’un même père qui nous aime.

Et puis, comble de la sagesse, c’est de consentir à tout ce que Dieu nous donne à vivre, non comme s’il s’agissait d’une concession misérable donnée avec mépris, mais bien d’une grâce incroyable que nous n’avons jamais fini de découvrir et d’apprécier.

C’est, pour finir, et avec Abraham, de vivre notre existence comme une véritable histoire, l’histoire d’une alliance perpétuelle que l’Eternel a conclue et qu’il partage avec nous [4].

Marchez sur le chemin de cette sagesse, dans l’alliance avec celui qui vous conduit,

Amen


[1] Mettre en pratique se traduit en grec par le verbe « poïein », terme qui a donné le mot de poésie. La mise en pratique de l’évangile ferait-elle donc des chrétiens des « poètes » engagés ?…

[2] Ministre du culte bwiti (Gabon) opérant des miracles et témoin de visions.

[3] Tout ce qui suit est contenu dans le sermon sur la montagne : Mt 5-7.

[4] Gn 17.